Hannes D'haese

Inspiré par

My Muse My Muse

Quand j'ai rencontré ma muse en 2007, j'avais abandonné tout espoir de devenir artiste. Je n'étais qu'une coquille vide qui attendait le moment de se retrouver au rancart. J'étais un voyageur du monde, mais je voyageais seulement d'un pays à l'autre, d'un café à l'autre et je faisais rarement des peintures. Mais ensuite j'ai rencontré la plus merveilleuse femme du monde qui m'a rendu mon cœur et mon âme. Elle est intelligente, belle comme le jour et avant tout très spéciale. Elle m'a rendu ma vie et lorsque je suis tombé amoureux d'elle, je suis devenu l'artiste que je suis maintenant. Sans elle je ne serais même pas artiste et ma vie n'aurait pas de sens. Mais maintenant, grâce à elle, je suis simplement émotion en mouvement. D´haese (°1965- )

Begga D'haese

Begga D'haese (°1934-)

Begga D'Haese est née à Alost, Belgique. Cadette de Reinhoud et Roel D'Haese, elle a dû se faire un prénom. Depuis 1969, elle s'est imposée de plus en plus avec la force tranquille d'une femme à qui dix maternités n'ont rien enlevé de son désir de pleine réalisation d'elle-même.

 

Elle a suivi une formation à l'école technique de Furnes, où elle a notamment appris la soudure. Pour le 25 ième anniversaire de l'école, elle crée avec les élèves de la classe de soudure une sculpture de 4 m de haut pesant plus de 1000 kg.

 

Mais très rapidement, elle a rencontré son véritable amour dans le travail sans cesse épuré du bois et du marbre.

 

A force de talent, de persévérance, de volonté et de discipline, Begga D'Haese a pleinement réussi le contrôle plastique de l'extériorisation de ses sensations. Elle communique son inspiration qui varie selon ses sentiments et son humeur heureuse (ne pouvant créer que dans un esprit positif) qui respire le bonheur. Son art dépourvu d'amertume ou de sentiments parallèles tend à rendre le monde plus agréable. Il respire une qualité tactile qui frôle nos sens et nous procure une intense envie de contact avec la matière. Ses sculptures sont une invitation à la caresse

www.beggadhaese.be


Roel D'haese

Roel D'haese (°1921-1996)

Roel D'Haese (Geraardsbergen, 26 octobre 1921 – Bruges, 18 mai 1996) était sculpteur flamand et artiste graphique. Il est considéré comme le sculpteur surréaliste flamand le plus connu. Roel était marié avec la poétesse Chris Yperman Cours de vie Roel est né à Geraardsbergen en 1921 comme le frère de Reinhoud D'Haese et de Begga D'Haese, les deux également sculpteurs avec un style remarquable. De 1935 à 1938 il suivit cours à l'académie d'Alost.

 

Ensuite il vécut à Rhode-Saint-Genèse et il travailla à La Cambre à Bruxelles sous la tutelle d'Oscar Jespers. En 1954 il obtint le nouveau Prix de la Jeune Sculpture belge. En conséquent le collectionneur d'art Bénédict Goldschmidt ajouta son œuvre à sa collection d'art.


Karel Appel

Karel Appel

Karel Appel (°1921-2006)

Karel Appel (Amsterdam, 25 avril 1921 – Zurich, 3 mai 2006, enterré à la Cimetière du Père-Lachaise) était artiste peintre et sculpteur hollandais de l'art moderne, du deuxième moitié du vingtième siècle. Il peut être compté parmi les expressionnistes.

 

Aujourd'hui sa grande influence est toujours vivante.

Il doit sa célébrité avant tout à son affiliation du regroupement artistique Cobra.

 

Le style de peinture de Karel Appel

Selon ses dires Karel Appel ne peignait jamais l’abstraction, même si son œuvre s’en approche. Il y a toujours des figures à reconnaître, qu’il s’agit d’hommes, d’animaux ou de  soleils.

 

Pendant la période de Cobra (à partir de 1948), Appel peignait des formes simples avec des contours solides, remplis de couleurs vives.

 

Par référence aux courants artistiques européens, son œuvre et son style de peinture se classifient dans la catégorie de l’Art moderne et de l’expressionnisme abstrait.

 

Ses sujets étaient des êtres enfantins gentils et innocents et des animaux de fantaisie. A cet effet il se laissait inspirer par la façon dont les handicapés mentaux dessinent et peignent, une attitude qui, à cet époque-là, peut être considéré comme révolutionnaire. L’œuvre de Appel donnait lieu à des remarques comme  “moi aussi j’en suis capable”. En complément de ce style de dessins enfantins Appel y ajoute le style de masques d’Afrique.  

 

Plus tard Appel faisait distance de la cohésion entre forme et couleur. Le plus souvent il peignait des figures en contours noirs, pour lesquels il prenait tout simplement de la peinture non-mélangée, sortie directement du tube.

 

Mais apparemment il se soucie peu de la combinaison des couleurs choisies pour ses contours et celles qu’il choisit pour ses figures. Les couleurs se diffusent en dehors du contour de sorte que les surfaces de couleurs semblent mener une vie appart, indépendamment du contour. De l’autre côté la couleur de fond s’infiltre souvent dans la figure. Ainsi il se produit une illusion continue de mouvement dans la peinture.

 

Selon l’historienne d’art Willemijn Stokvis, Karel Appel s’est plongé avec soumission totale dans sa carrière de peinture, afin d’y crier son cri primal. Cette approche est totalement  contradictoire à la méthode de travail de son contemporain hollandais Mondriaan, célèbre dans le monde entier. “Tous deux représentent deux pôles de l’histoire de l’art moderne : d’un côté l’ultime contrôle de soi, de l’autre côté la spontanéité éclatante. Tous deux étaient à la recherche de la source originaire de la création, une recherche qui est sans doute à la base d’une grande partie de l’art moderne. Mondriaan cherchait la formule originelle sur laquelle la construction du cosmos serait basée. Quant à Appel, on peut dire qu’il essayait de réveiller en lui la poussée créatrice avec laquelle cet univers aurait été créé, déclare Willemijn Stokvis”.

 

La plupart des peintures d’Appel sont élaborées en plusieurs couches de sorte qu’elles obtiennent de la profondeur. Sur une base de peinture pratiquement unicolore et en même temps soignée, il peignait les figures en un minimum de deux étapes. Selon ses propres mots il renversait souvent la peinture ou il la regardait d’entre ses jambes. C’est une façon connue de contrôler si la composition d’une œuvre est équilibrée.

 

Karel Appel faisait souvent des versions diverses à l’occasion d’un seul thème. Par exemple il a créé des œuvres diverses qui portaient le titre de la fresque rejetée à Amsterdam, “Vragende kinderen”; ce n‘étaient pas seulement des peintures, mais aussi des œuvres d’art formées d’un relief en bois et peintes en couleurs joyeuses. Pendant toute sa vie Appel a fait des séries avec un seul thème. A la fin des années soixante-dix, il fit par exemple une série Gezicht in landschap, par laquelle il voulait exprimer que l’homme et la nature forment une unité.

 

Le fanatisme d’Appel s’exprime dans sa parole :

Pour moi, une vie sans inspiration, c’est ce qu’il y a de plus trivial et de plus vulgaire qui existe.   

 



Reinhoud

Reinhoud

Reinhoud D’Haese (Geraardsbergen, 1928 – Paris, 1ier juillet 2007) était sculpteur flamand, dessinateur et graphiste, qui, à partir de 1960 réduisait son nom à son prénom Reinhoud. Il était le frère des sculpteurs Begga D’Haese et Roel D’Haese.

 

Cours de vie

Il eut sa première formation chez un orfèvre bruxellois. De 1946 à 1950 il bénéficia d’une formation artistique dans l’art métallique et sculptural à l’école autoritaire “École nationale supérieure des arts visuels” (ENSAV), avant l’Ecole nationale Supérieure d’Architecture et des Arts Décoratifs (ENSAAD – la Cambre) dans l’ancienne Abbaye la Cambre au côté sud de Bruxelles, où il eut une formation d’Oscar Jespers entre 1946 et 1947. Il suit également des cours du soir de dessin industriel et à partir de 1947 il suit aussi des cours d’imprimerie à la “School voor Kunsten en Ambachten” (Ecole des Arts et métiers) à Bruxelles.

En 1949 il fut introduit par Strebelle dans l’atelier Marais à Bruxelles. En 1950 il y fit connaissance de Pierre Alechinsky et fut introduit par lui chez les autres membres de Cobra. Il  participait avec eux à des expositions diverses de CoBrA, comme le “IIde Internationale Tentoonstelling van Experimentele Kunst (COBRA)” [IIième Exposition internationale d’Art Expérimental(COBRA)] dans le Palais de Beaux Arts à Liège en 1951.


D’abord il s’établit comme forgeron en faisant de la ferronnerie d’utilisation et de décoration sur commande. En 1956 il fait une percée dans le monde artistique grâce à une exposition individuelle dans la Galerie Taptoe à Bruxelles, où il obtient le “Prix de la Critique”.

 

Il reçut le Prix de la “Jeune Sculpture belge” en 1957. C’est seulement en 1958, quand le CoBrA s’était décomposé déjà longtemps, qu’il trouva son propre courant artistique. Dans la période de 1958 à 1959, il travaille ensemble avec Pierre Alechinsky dans son atelier d’été à Sauvagemont (Brabant wallon) et participe avec lui à des expositions diverses. Dans cette période il rencontre aussi le danois Børge Birch. Ce dernier est le gérant de la Galerie importante Birch à Copenhague.

 

En 1959 l’Etat belge lui donna une bourse d’étudiant et c’est à partir de ce moment qu’il alla travailler dan les environs de Paris et plus tard à quelques autres endroits en France, comme Saint-Rémy-de-Provence. En 1960 il travailla ensemble avec son ami Pierre Alechinsky à Bosse (Oise). Encouragé par ce dernier, il commença à dessiner en 1962 et dans la même année déjà, il donna une exposition à lui dans la Galerie Lefebre à New York, dont le texte d’introduction avait été écrit par un autre membre de Cobra, à savoir Christian Dotremont.

 

Au début il commença par  la soudure au cuivre d’insectes agrandis en monstres (comme “Mante religieuse”, 1956). A partir de 1960, ses créations adoptaient des allures végétales et  humaines, pour aboutir à des êtres souvent hybrides et grotesques (comme “Grégoire”, 1960), A cet effet il plonge dans l’originalité du réalisme fantastique, utilisant surtout du cuivre jaune et rouge, du plomb et du peautre (cuivre + étain), parce qu’avec ces matériaux il était plus facile à donner de la forme à ses créations inventives.

 

Lors d’une visite à Copenhague, Reinhoud avait modelé quelques petites sculptures de pain pour Børge Birch. Ce dernier en était fasciné et proposa de couvrir ces petites sculptures d’argent ou de cuivre dans un bain d’électrolyse. Ces figurines féeriques sont devenues un grand succès pour Reinhoud, annonçant ainsi le début de toute une série de celles-ci. Ces figures  métamorphiques ressemblent parfois à un insecte, parfois à un oiseau et font des activités humaines en groupe. Reinhoud les exposa plusieurs fois dans la Galerie Birch (1961, 1965, 1969, 1973, 1977, 1985 et 1986).

 

En 1962 il continue d’expérimenter son style moyennant des objets en métal faits de feuilles métalliques froissées, comme “Le Bibendum”. En 1963 il produit ses premières œuvres en nouvel argent. L’année suivante il  voyage à l’ “Instituto Torcuato di Tella” à Buenos Aires, en Argentine. Il épouse la photographe Suzy Embo en 1964 et s’établit à Paris. L’année suivante il expérimente avec de grands personnages en papier-maché et en toile métallique. En 1968 il crée quelques sculptures sans tête, qu’il donne le nom approprié de “Migraines”. En 1969 il fait quelques sculptures en bois.

 

En 1970 il se remarie avec Nicole Rémon.

Pendant une courte période (1974 – 1975) il demeura aussi aux Etats-Unis, d’abord comme professeur invité au Collège Minneapollis of Arts and Design. Dans cette période il travaille surtout le cuivre et le laiton. Ensuite il traverse le désert du Colorado et le désert du Nevada et pour terminer, il voyage au Mexique.

 

Lors de son retour il demeure tantôt à Paris, tantôt à La Bosse dans la période de 1976 à 1978. Chaque été il voyage en Provence. A partir de 1980 il va régulièrement en Normandie  et commence à utiliser des cailloux dans ses œuvres. En 1982 il développe un procédé de gravure où il utilise les restes de ses sculptures et des surfaces de feuilles métalliques.

En 1983 il fait un bas-relief “Stop the Run” pour la station de métro Ossegem à Bruxelles. En 1987 il travaille à Morville (Normandie). En 1992 il se consacre de nouveau au dessin.

 Reinhoud D’Haese est décédé le 1ier juillet 2007 à la suite d’une thrombose cérébrale.


 

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